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 Harry Petteur et la Rolling Stone : Tome I

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Van Zeud Isak
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Van Zeud Isak

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MessageSujet: Harry Petteur et la Rolling Stone : Tome I   Ven 2 Déc - 14:10:49

Attention :
-Cet ouvrage pourrait contenir des spoils sur les tomes de Harry Potter.
-Certains passages pourrait choquer le jeune public de moins de cinq ans.
-Les lieux et personnages sont une fiction. Toute relation avec des personnes existant ou ayant exister sera nié par l'auteur.

Chapitre 1 : Un être au destin unique

Il faisait chaud en ce trente juin 1989 dans ce pays de merde où il y a toujours du brouillard qu’est l’Angleterre. Mais dans un petit lotissement pépère une ombre se faufilait entre les lampadaires. C’était une pute saoule qui avait fini sa journée … ou plutôt sa soirée de travail. Mais de l’autre côté de la ville dans le quartier riche du centre-ville où les habitants avaient au moins un salaire supérieur à tous ceux des africains réunis un grand homme barbu marchait.
Il s’arrêta devant la plus luxueuse des villas. Assis sur le rebord de la palissade un chat observait l’étrange individu qui devait être un travesti car il était vêtu d’un chapeau à pointe et d’une longue robe de velours.
- Atchoum ! Le mystérieux personnage venait d’éternuer. C’est bizarre… D’habitude je ne suis pas allergique aux chats de gouttière.
Mais avait-il à peine finit sa phrase que le chat sauta devant lui et se transforma en une humaine tout aussi vieille que lui. Elle était vêtue d’une robe jaune et de souliers rouges trop grands pour elle.
- Ah ! Professeur MacDonald ! Je me disais aussi que cette odeur de parfum pour grand-mère m’était familière...
- Vous savez toujours aussi bien parler aux femmes professeur Daubennor ! Répliqua la femme en rougissant. Est-ce vrai, professeur ? Est-ce que Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcé-Le-Nom-Parce-Que-Ca-Gâcherait-Tout-Le-Suspense est vraiment…
- Oui. Répondit simplement le vieil homme. Grobeuf Grabid est sur le chemin pour nous amener… la personne.
- Est-ce sage de le confier à Grabid, monsieur ?
L’homme qui se nommait Daubennor observa sa compagne par-dessus ses lunettes en demi-lune et répondit d’un air malicieux :
- Je remettrais ma vie entre les mains de Grabid.
- Bah. De toute façon vous aller crever dans le tome 6.
Daubennor n’eut pas le temps de répondre car un bruit de pédale de vélo se fit tout à coup entendre. Le bruit s’amplifia et les deux marginaux regardèrent en l’air. Un homme en capuchon rouge passa devant la pleine lune.
- Je lui avais dit d’être plus discret ! Gémit le professeur MacDonald.
- Allons. C’est un grand jour. Il n’est plus. Nous devrions nous réjouir.
Sous le regard désapprobateur du professeur, Daubennor préféra se taire. Le vélo effectua un piquet et vint se poser en douceur à côté des de la grande villa.
Un homme massif descendit de l’engin et, avec infiniment de précaution prit un petit paquet dans ses bras.
- Bonsoir professeurs. Dit le nouvel arrivant. Il est un peu écrasé… Heureusement que Cirage Noir m’a prêté son vélo.
Les trois personnes se regardèrent un instant. Puis, se rappelant qu’il tenait quelque chose dans ses bras, Grabid le tendit au professeur Daubennor.
- Non mais ça va pas, Grobeuf ? Sa mère est une sang de bourbe ! Je ne salirais pas mes mains en le touchant !
- Désolé prof. Déclara Grabid.
Grobeuf Grabid était une personne de trois mètres de haut. Il n’avait pas le record mondial de taille car un il était un demi Etats-unien, son père était humain mais sa mère était une grosse Etat-Unienne de plus de vingt-cinq mètres de haut pour vingt de large. Cela avait brisé son rêve de devenir une star et il avait préféré se retirer du monde. Mais un jour le professeur Daubennor l’avait recueillit. Depuis, Grabid travaillait pour son bienfaiteur à titre d’homme à tout faire. Il portait un manteau rouge à capuche et une longue barbe noire et des cheveux hirsutes lui cachait la moitié du visage.
Le demi Etats-unien se dirigea vers la grande maison et déposa son colis devant la porte. Les deux autres le suivirent et se penchèrent sur le paquet.
- Vous pensez que c’est une bonne idée de le laisser là, professeur ? S’enquit MacDonald inquiète.
- Ils sont sa seule famille à présent et puis l’orphelinat coûte trop cher et l’école croule sous les dettes impayées… Je ne peux pas faire autrement.
Jetant un dernier regard autour de lui, l’homme à la longue barbe blanche déposa une enveloppe sur le perron de la porte, à côté du petit paquet. Grabid renifla.
- Allons Grabid. Dit Daubennor. Pas la peine de pleurer, nous le reverrons bientôt.
- Je ne pleure pas, monsieur. J’avais une poussière dans l’œil…
Le groupe de trois descendit l’allée et disparut dans le brouillard de cette ville de merde qu’est Londres au Royaume-Uni.
Sur le perron de la porte, tout au fond du paquet, enveloppé dans des draps dormait un petit être à la peau rose et aux doigts boudinés. Ce petit être était un enfant dont la vie serait à jamais gravée dans l’histoire. Ce petit garçon de un an était celui qui avait détruit Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcé-Le-Nom-Parce-Que-Ca-Gâcherait-Tout-Le-Suspense…
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Van Zeud Isak
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MessageSujet: Re: Harry Petteur et la Rolling Stone : Tome I   Sam 3 Déc - 6:21:59

Chapitre 2 : La mystérieuse lettre qui ne sera finalement pas lu

Dix ans plus tard…

- Harry ! Harry ! Lève-toi ! Réveille-toi petit péteur ambulant ! Aujourd’hui c’est l’anniversaire de mon Dindouchinou d’amour.
Ces paroles furent suivies par un fort tambourinement à la porte du placard dans lequel dormait ledit Harry. Le jeune garçon frotta ses yeux embrumés de sommeil. Il mit ses lunettes sur son nez et constata qu’il était sept heures. Il ouvrit la porte et s’essaya de s’extraire du petit placard où il avait l’habitude de dormir. Le placard ne faisait pas plus de un mètre carré. Au début ça n’avait pas été difficile mais en grandissant le jeune garçon avait du plier les jambes et le cou pour y rentrer. Sa tante Platunia ne comprenait pas le comportement de son neveu, lui qui pouvait bénéficier de n’importe quelle chambre de l’imposante maison des Bouzley. Pourtant Harry préférait cet endroit exigu aux autres pièces car il ne se sentait pas coupable d’exposer ses odeurs aux autres.
En effet, Harry pétait dès que quelqu’un ou quelque chose lui faisait peur. Un jour un gros chien l’avait poursuivi dans la rue et le garçon avait lâché un tel vent que le pauvre toutou avait dû être amputé du nez. Cette terrible épreuve avait confronté Harry à sa dure réalité : il puait.
Son oncle et sa tante avaient essayé de lui enlever son odeur. Malheureusement à chaque fois qu’il prenait un bain, l’eau devenait toute verte et se recouvrait de bulles nauséabondes. Après tout c’était peut être à cause de ça qu’il s’appelait Harry Petteur.
Le garçon ne connaissait pas ses parents. Son oncle lui avait dit qu’ils avaient eu un accident de voiture : une odeur étrange aurait asphyxié son père qui conduisait et la voiture serait tombé du pont le plus haut du monde avant d’exploser en mille morceaux tout en bas. Harry Petteur aurait miraculeusement survécu au crash.
Le jeune garçon pénétra dans la cuisine. La tante Platunia était confortablement installée dans son canapé pendant que la bonne préparait le petit déjeuner.
- Bonjour monsieur. Dit celle-ci en s’inclinant respectueusement.
Harry se sentit gêné par tant de solennité et émit un vent bouseux. La bonne s’étala sur le sol, inconsciente.
- Allons Harry ! S’écria sa tante ! C’est la cinquième en un mois ! Ne peux-tu pas contrôler tes pets un peu mieux ?
Le garçon ne répondit pas. Bien sûr qu’il ne pouvait pas les contrôler ! Etait-ce sa faute si les vents sortaient tout seul comme par magie ? Le pauvre garçon souffrait assez de sa maladie pour qu’on lui rappela les effets néfastes qu’elle avait sur son entourage. Heureusement que sa tante Platunia, son oncle Bedon et son cousin Dindley étaient immunisés. Personne ne savait pourquoi.
Le jeune garçon s’installa à table. Elle était recouverte de cadeau pour son cousin. Harry poussa un soupir plaintif. Ses parents étaient bouddhistes et ils ne pratiquaient pas l’anniversaire. Son oncle avait jugé bon de respecter cette coutume en mémoire de ceux-ci. Mais le pauvre Harry se retrouvait chaque année sans rien pour son anniversaire ni pour noël.
Un grand bruit se fit entendre dans les escaliers.
C’était Dindley, le cousin de Harry qui venait chercher ses cadeaux. Il entra dans la pièce, tapa Harry, ouvrit un cadeau, donna un coup à Harry, ouvrit un paquet, latta son cousin, passa au suivant, continua à malmener Harry, tout en gloussant et en émettant des gargouillis venant du fond de sa gorge jusqu’à ce qu’il n’eut plus aucun cadeau sur la table. Le rituel voulait que Dindley frappa son cousin pour lui communiquer sa joie, c’était une autre pratique bouddhiste que son oncle avait demandée à son fils d’exécuter pour Harry.
Le jeune garçon à lunettes n’appréciait pas vraiment cette douleur significative de joie car il ne pouvait pas faire de même avec son cousin. Il préféra se contenter de subir comme d’habitude.
La journée passa normalement. Vers la fin de l’après midi, la nouvelle bonne fraîchement arrivée apporta le courrier à la famille Bouzley. Il n’y avait qu’une lettre. L’oncle Bedon qui était descendu dans la cuisine attrapa la lettre et voulut l’ouvrir mais il s’arrêta net en voyant le nom inscrit sur la petite enveloppe.
Harry s’approcha prudemment et parcouru les deux lignes inscrite sur le devant de l’enveloppe par-dessus les imposantes épaules de son oncle :
Harry Petteur, $$$ rue des Riches, dans le plus petit placard dans lequel il puisse rentrer.
Ca alors ! Harry avait reçu une lettre ! C’était la première fois de sa vie ! Comme il n’arrêtait pas péter personne ne voulait s’approcher de lui et il n’avait donc aucun ami à qui écrire. Il s’avança pour récupérer sa lettre mais sous le choc d’avoir du courrier, Harry émit un vent. Aussitôt la lettre s’envola des mains de l’oncle Bedon et atterrit dans la cheminée. Le feu consuma la lettre. Harry devant cette horrible erreur et cette tristesse d’avoir perdu sa lettre péta encore plus fort que la dernière fois ce qui eu pour effet d’éteindre le feu. Mais c’était trop tard. Il ne restait plus que quelques bouts de lettre noircis.
- Ce n’est pas grave. Dit Bedon. Ca devait être ton école qui t’envoyait une lettre pour tu sais quoi…
Les cheveux de Harry se dressèrent sur sa tête. Une semaine plus tôt alors qu’il était encore en CM2 il était allé aux toilettes. Mais le pauvre garçon avait vu un serpent qui lui avait dit « Bonjour. » Complètement paniqué, il avait pété tellement fort que le mur blanc s’était retrouvé avec une grosse tâche marron en plein milieu.
Quand il avait essayé d’expliquer qu’un serpent était venu lui dire bonjour, à la directrice, celle-ci l’avait privé de récréation jusqu’à la fin de l’année scolaire. Le pauvre garçon n’avait rien pu faire. C’était comme si ce qui lui arrivait, arrivait par… magie !
- Bien. Reprit l’oncle. Préparez vos affaires les enfants. Vous n’avez quand même pas oublier que pour l’anniversaire de Dindouchinou nous allons dormir dans un phare en plein milieu de la mer, perdu sur un petit îlot pendant la tempête ?
Harry qui n’avait pas oublié avait déjà préparé sa valise qui se composait des éléments sommaires comme : sa brosse à dent, son gant de toilette, une serviette et ses revues pornographiques. Alors la joyeuse petite famille partit en direction de la mer le cœur léger.
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MessageSujet: Re: Harry Petteur et la Rolling Stone : Tome I   Ven 23 Déc - 6:28:50

Chapitre 3 : Qu'y a t-il sous ma couverture ?

Il faisait froid. Harry émit un vent chaud pour réchauffer ses couvertures mais l’odeur qui en résultat le fit vomir sur le sol. Il était sur un petit îlot perdu au milieu de la tempête. Il avait le mal de mer.
A côté de lui, son cousin Dindley ronflait comme un dindon :
- Glouglougloug… Rrrrr…. Glouglouglou…
Tout à coup Petteur entendit un bruit ! Ce n’était pas la tempête… Ce n’était pas Dindley ! Soudain une odeur s’éleva dans la pièce. Ah… Le jeune garçon avait encore pété. Un instant il avait cru qu’un demi géant fracasserait la porte et entrerait dans la minuscule pièce. Il avait eu peur.
Mais… Il y avait une grosse bosse sous ses couvertures ! Une très grosse bosse ! Ca ne pouvait pas être César, il n’était pas aussi gros… Harry pris peur et sortit de ses couvertures avec un cri comme ça :
- Kyaaaaaaaaaaaaaa !
Oui, il avait une voix de fille, il n’avait pas encore passé sa puberté…
Bref, il y avait une bosse sous ses couvertures. Lentement il souleva un pan de la grosse laine qui lui servait à dormir et cria en voyant ce qu’il y avait dessous :
- Waaaaaaaaaaaaaa !
Le choc venait de déclancher sa puberté…
La « chose » émergea de sous les draps, se levant sur ses deux pattes postérieures tout en s’aidant de ses mains velus pour se redresser :
- Bonjour. Je suis Grabid, le garde-chasse de l’école pour sorcier bouddhiste de Bouddhard. Tes parents bouddhiste t’y on inscrit depuis ta naissance… c'est-à-dire le jour de leur mort !
Harry avait les jambes qui tremblaient. Il n’avait jamais vu quelqu’un d’aussi grand ni d’aussi velu ! C’était un demi géant ! Son cœur faillit cesser de battre. Puis il réalisa une chose : il avait penser à un demi géant et le demi géant était apparu… Alors il pensa très fort à Monica Bellucci. Rien ne se passa. Bof. Pas terrible comme pouvoir…
- Heu… Vous faites parti de l’école d’une école de bouddhiste ? demanda timidement le garçon.
- Tout a fait. Comme je viens de le dire quelques lignes plus haut, je suis garde-chasse dans l’école pour sorcier de Bouddha.
Harry lança un regard suspect au géant poilu :
- Et comme ça se fait que vous ne soyez pas rasé en signe d’illumination ?
- Heu… Le géant sembla embarrassé. En fait, je ne suis pas autorisé à pratiquer le bouddhisme à cause… A cause d’une vieille histoire…
Petteur aurait voulu lui poser d’autres questions et notamment comment une être aussi volumineux avait fait pour apparaître tout à cous sous ses couvertures mais il ne savait par où commencer vraiment. Tout arrivait si vite. Une école de sorciers bouddhiste ça existait ? Est-ce que le géant ne se foutait pas plutôt de sa gueule ?
Soudain un hurlement retentissant perça ses oreilles. Il se retourna. C’était sa tante et son oncle qui s’était levé pour aller prendre un préservatif dans la valise et avaient vu le géant. La tant de Harry gisait par terre, en état de choc. L’oncle quand a lui venait de mouiller son pyjama.
Tout ce raffus réveilla Dindley qui émit un glougloutement de surprise :
- Glouglouglou !
Grabid crut que le pauvre Dindley se moquait de lui car le géant avait le ventre rebondi et que le garçon lui rappelait qu’il avait trop bu au cabaret. Enervé, il sortit de sa poche une espèce d’enclume en acier trempé de sa poche et la pointa sur Dindley tout en récitant une formule chelou. Il y eut un éclair jaune qui frappa le pauvre cousin de Harry en plein visage.
- Glouglouglou ! Pleurnicha le pauvre garçon.
- Ahah ! Ca t’apprendra à te moquer de moi. Maintenant, la seule chose que tu pourras dire sera « glouglou ».
- Et alors ? Intervint Harry. Il n’a jamais su dire autre chose que « glouglou »…
- Ah. Fit le géant. C’est pas grave… Au moins ça t’a montré que je suis un vrai magicien bouddhiste.
- Bin non… Rien, rien, rien n’a changé, tout, tout, tout à continuer. Chantonna Harry.
Le garde chasse fit la moue. Il n’avait pas prévu ça. Il sembla hésiter un moment avant de prendre sa décision.
- Bien. Nous partons Harry. Je vais te montrer que les sorciers existent vraiment.
Harry lança un coup d’œil à son oncle et à sa tante. Ils étaient trop occupés pour se préoccuper de lui et Dindley s’était paisiblement rendormi. La curiosité gagna sur la prudence et Harry suivit son nouvel ami.
A l’extérieur, la tempête faisait toujours rage.
- Comment on fait pour passer maintenant ? Questionna Harry.
- Comment ça ? Tu ne connais pas un sort de base pouvant arrêter la tempête et créer un passage jusqu’à la terre ferme ? Ton oncle ne t’a rien dis ?
- Heu… Dire quoi ?
Grabid sembla entrer dans une fureur noire. Harry sentit une contraction au niveau de son abdomen et lâcha un fort pet odorant. Le pet eut pour effet de repousser les nuages, laissant le ciel bleu avec un grand soleil – bien qu’il fasse encore nuit.
- Ah. Tu vois. Dis Grabid. Tu sais utiliser la magie. Bon. Même si je ne suis pas sensé l’utiliser souvent, je vais te donner un petit coup de pet.
Le géant se mit dos à la rive qu’on voyait au loin, baissa son froc et émit le plus terrible pet que Harry eu jamais entendu.
La mère sembla se déchaîner mais la force de Grabid était bien trop grande. Un passage se forma entre les vagues, laissant le champ libre à nos deux comparses.
- Viens, Harry. Nous allons sur le chemin de Travesti.
Et le jeune homme accompagné de son nouvel ami le géant partirent pour de nouvelles aventures.
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