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 l'histoire des histoires(participation encouragé ^^)

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Ilian
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Ilian

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MessageSujet: l'histoire des histoires(participation encouragé ^^)   Jeu 26 Oct - 18:55:05

Voici un texte, que j'ai fait en une heure ou deux. Redondant, elle reste tout de même originale selon moi ^^. Je vous encourage à la suivre, en gardant le même modèle pour permettre à quelqu'un d'autre de la suivre(vous le comprendrai très rapidement ça il n'y a pas de doute ^^


L'histoire des histoires

C’est l’histoire d’un vieil homme, assis sur une chaise berçante grincent sur le plancher de bois grossièrement vernis. Il attendait la visite de son fils qui amènerait toute sa famille avec lui. Soudain, on sonna à la porte et le papi se leva péniblement, s’appuyant sur une cane en aluminium avec un manche en caoutchouc. D’un pas lent, il franchit les quelques pas qui le menaient à la commande sur le mur qui déverrouillerait la porte d’entrée du bloc appartement. Un image affichait la vue d’une caméra sur un petit écran, montrant en ce moment la famille de ses fils entrer le bâtiment. Habitant seulement au deuxième étage, les visiteurs eurent le temps de cogner à la porte et d’entrer comme le voulait l’habitude avant que le vieillard retrouve sa chaise berçante.

En entrant, le petit fils, excité de voir son grand-père à nouveau, pris tout juste le temps d’enlever ses chaussures avant de courir et de sauter dans les bras de l’homme. Qui étouffa sous le choc. Habitué à cela, il s’en remit vite et fit s’asseoir le garçonnet de cinq ans sur ses genoux.

- Alors mon petit… Un beau voyage? Demanda le vieil homme avec sa voix rauque et faible.

- Oui papi. Dit le petit avec sa voix aigu d’enfant. S’il te plaît! Raconte moi une histoire!

- Oui oui, bien sur. Dit l’homme en riant. Assied toi confortablement et prépare toi à entendre l’histoire de celle que ton grand-père a réussi à changer… C’est l’histoire d’une femme, très jolie et surtout, très demandé par les hommes tellement elle était belle et gracieuse…


La femme en question, s’appelait Janie. Elle avait trente-trois ans mais paraissait pas plus de vingt-cinq ans. Elle déambulait dans les rues en se déhanchant habilement d’un mouvement qui faisait tourner les têtes des hommes avec envie, et des femme avec jalousie. Les gens la connaissaient sous le surnom de l’Ange, surnom qui lui allait à merveille. Janie, s’amusait à envoûter les hommes et se riait de leur faiblesse quand elle leur refusait les rendez-vous, les compliments, les cadeau ou simplement les danses qu’ils lui proposait dans les bars. Tous, sans exceptions, tombaient et ne semblaient plus vouloir se relever. Tous, sauf un… Cet homme, c’était le seul et l’unique qu’elle regardait avec envie. Cet homme n’était pas beau, cet homme n’était pas intelligent et encore moins musclé ou riche, elle était tombé amoureuse de lui quand il lui a demandé d’aller danser. À ce moment, elle se mit a rire si sadiquement de lui qu’elle s’attendait à le voir pleurer. À sa grande stupéfaction, il maintint le regard et sourit. Elle fut encore plus surprise de l’entendre rire avec elle, s’abaisser et mettre tous les autres hommes en valeur. Elle était stupéfaite, et bouche bée. L’homme se tourna et la salua gentiment avant d’aller faire sa demande à une autre femme, un poil moins admirable que Janie alias l’Ange.

Ce jour précis, elle était dans le bar et regardait son amour surprenant danser avec la femme qu’il avait marié, un femme qui ne l’avait pas repoussé la première fois. Assise au bar avec son cinquième verre de tequila, elle faisait maintenant plus pitié qu’elle était belle. La femme qui lui servait l’alcool, ayant toujours admiré l’Ange, se demandait pourquoi son idole était aussi faible aujourd’hui que les hommes qu’elle avait dénigré.

- Janie, tu semble troublé… Demanda-t-elle doucement en essuyant un verre qu’elle venait de laver.

- Qui aurait cru que l’Ange serait affaibli par le plus repoussant des homme au point d’en devenir amoureuse? Répondit Janie d’un ton d’amertume. Moi, je n’ai fait que suivre le traces d’une autre femme comme moi qui elle aussi séduisait les hommes… Laisse moi te conter son histoire… Cette autre femme, que les gens surnommaient l’Envoûteuse avait les yeux si bleu, que le ciel semblait rouge en permanence…


L’Envoûteuse, nom donné à la femme qui séduisait les hommes par son simple regard, aimait les renvoyer bredouille chez eux après leur avoir donné tous les espoirs. Ce soir là, elle avait pris le plus musclé des hommes de la piste de danse et l’avait arraché à celle qui tentait de l’emmener avec elle. D’un simple regard, l’homme se désintéressa de la fille, si aimable soit-elle, pour se tourner comme tous les autres et danser avec l’Envoûteuse. Cet homme, comme tous les autres, croyait à son physique suffisamment fort qui croyait réussir là où les autres avaient échoué en emmenant l’Envoûteuse dans son lit. Elle dansa, elle le charma et le flatta de compliments, puis, alors que la piste se vidait, elle marcha jusqu’au bar et commanda un martini que le chiot, qu’elle avait créé à partir de l’armoire à glace, s’empressa de payer. Il s’assit à ses côtés en commandant une bière, boisson viril et masculine. La femme, ne le regarda pas et se mit à lui éclairer le chemin du retour chez lui par sa voix.

- Comme les autres, tu as succombé à mon charme en croyant avoir une chance, en croyant comme les précédents que ce serait différent pour toi… Dit-elle d’un ton neutre et sans émotion. Laisse moi te dire, que tu te trouvera toujours seul dans ton lit ce soir et que ce ne sera pas moi qui le remplirai un jour prochain non plus. Savez vous ce qui me pousse à agir ainsi? Par vengeance, vengeance sur les hommes, tous ceux qui se croient forts et inévitable. Ces hommes qui entraînent les femmes chez eux pour leur faire l’amour et les retournes en Taxi comme de vulgaires prostitués. J’ai succombé au charme d’un homme et j’en ai payé le prix de la chair. Le seul homme qui pourra un jour me séduire, sera celui qui ne le fera pas. Cet homme qui m’a traité si durement, avait une histoire des plus palpitante, un histoire qui donne envi à chacune des femmes de sauter à leur cou. Ancien militaire, il avait survécu au débarquement de Normandie et avait reçu nombre d’honneurs de guerre…


Adam Smith, un nom des plus communs, se trouvait dans la péniche de débarquement assiégé par la pluie la plus torrentielle qu’il avait jamais vu. Se rendant vers la plage de Normandie il était loin de se douter qu’il serait un jour le plus populaire auprès des femme. Bien bâtit, il ne manquait pas de courage et de bravoure, près à mourir pour chacun des hommes à ses côtés. Sans femme ni enfants, il avait voué sa vie à sa patrie, heureux et fier de faire partie de la plus puissante armée du monde. Dans cette péniche, il espérait, comme tous ceux à bords, que le temps changerait en leur faveur. Les hommes espéraient que le temps change pour mieux voir et pour ne pas que le sol soit glissant, Adam lui, l’espérait seulement pour ne pas mourir les bas mouillé. Beaucoup lui demandait comment il faisait pour garder son sang froid comme ça, comment il arrivait à regarder la mort comme une simple banalité de la vie. Dans la péniche, il décida de leur remonter le moral.

- Vous savez, la bravoure et le sang froid se gagne par la motivation. Quelle est votre motivation? Moi, c’est un modèle, un homme qui n’avait peur de rien. C’est un homme qui vivait au jour le jour et se fichait complètement de mourir le lendemain car sa vie, il la vivait toujours pleinement la seconde d’avant, et l’autre d’avant et l’autre aussi, au point que malgré son jeune âge, il savait que s’il mourait, il aurait vécu plus que quiconque trois fois plus âgé que lui qui n’aurait pas pris autant de risques que lui et n’avait vécu sa vie que lorsqu’il commençait à faiblir après avoir eut toute la misère du monde à se créer une belle vie qu’il ne pourrait profiter qu’avec un cane à la main…


Lionel, un jeune homme de vingt-deux ans, était un passionné de la vie. Pour lui, mourir signifiait la fin d’une courte aventure palpitante qui se raconte dans les livres d’histoire et se transmet de bouche à oreille. Sa vie, il la voyait comme elle était présentement et dépensait toute sa fortune sous des impulsions qui le conduisait à s’endetter énormément à la banque. Il ne gardait rien pour ses jours où il en aurait réellement besoin, il utilisait tout pour profiter de sa jeunesse et de la vie telle qu’il voulait la voir. Dans sa tête, rien ne valait mieux qu’une grimpe de haute falaise sans corde ni rien pour le retenir s’il tombait. Pour lui, c’était lui ou la montagne, il gagnait à chaque fois ou il perdait. Sa vie il ne la vivait pas avec la crainte que les autres ont et c’est ce qui faisait de lui un des plus célèbre grimpeur de son temps. Il n’avait pas peur d’échouer car il savait qu’il n’échouerait jamais, il n’avait pas peur de mourir car il savait que lorsque cela arriverait, ce serait parce qu’il avait rencontré plus fort que lui et il s’avouerait donc vaincu. Son argent, il la passait dans la boisson, les cinémas et en cadeaux pour ses conquêtes. C’est justement l’une d’entre elles qui, un jour, lui demanda ce qui lui avait emmené cette vision de la vie et Lionel lui répondit en souriant.

- Je n’aime pas voir les gens apeuré par la mort, fatalité inévitable qu’il est mieux, selon moi, d’accepter et d’affronter comme on affronte un examen. L’école je l’ai lâché après le secondaire, me trouvant un emploi minable dans une usine. Mon travail, je l’aimait tout de même et je l’accomplissait avec brio, même plutôt deux fois qu’une. Je soulevait souvent de lourds poids et j’aimait ça, car cela m’entraînait et me gardait en forme pour le prochain voyage d’escalade que je ferais. J’ai souvent été renvoyé pour avoir prolongé mes voyages, mais j’ai toujours récupéré le même emploi car personne ne voulait le faire, ou du moins, ne le faisait avec autant d’enthousiasme. Cette façon de vivre, je l’ai voulu en voyant mon père, comment il était malheureux à la perte de sa femme, ma mère. Il avait misé sa vie sur un futur qu’il ne pouvait contrôlé et maintenant qu’il était vieux, il n’avait plus la force de faire ce qu’il avait toujours voulu. C’est à sa mort que j’ai décidé de vivre jeune et mourir heureux…


Denis, près de famille de trois enfants, deux garçons et une fille. Le plus jeune des garçon, Lionel, passait plus de temps à monter et descendre de sa chaise qu’à manger. Il vivait bien, comme il l’avait voulu et planifié. Une femme qu’il aime et des enfants si dur à maîtrisé qu’il n’avait plus le temps de s’ennuyer. Mais sa vie allait changer du tout au tout alors qu’ils se firent happer en voiture par une autobus dont les freins avaient brisé. Frappé sur le côté droit, la femme de Denis, sa fille et le plus vieux des garçons moururent sur le coup. Lionel n’avait rien mais Denis lui, avait les deux jambes écrasé et broyé. À ce moment de sa vie, Denis devint le plus malheureux des hommes, ayant misé sur ses beaux jours qui furent détruits par un bris de freins. Ses rêves envolés, il devint presque fou. Son dernier fils n’avait presque plus de motivation à l’école et passait encore plus de temps à lui désobéir. Denis, désespéré alla donc dans son garage et, malgré son amputation aux deux jambes, il parvint à hisser une corde solidement et à s’y pendre. Il voyait la douleur qu’il sentait comme libératrice, une douleur qui fait oublier. Le picotement de la corde effilé par endroit lui faisait vivre le pires des enfer, un enfer qu’il adorait car de cette façon, il ne pensait plus à l’accident, au fait qu’ils sont partis en retard à cause de lui, qu’ils auraient probablement survécu et vécu heureux s’il n’avait pas tenu à terminer un travail écrit pour sa compagnie. Il mourut, une feuille jaunie devant lui sur lequel était écris ses mots d’adieu. Il parlait de comment il aurait aimé vivre comme il avait commencé, mais que ses rêves avaient été volé, par le destin. À la suite, il y avait l’histoire de celui qui l’avait inspiré au cours de sa vie, racontant l’histoire d’un autre personne qui raconte celle d’un autre et ce, indéféniement…


Je vous invite à la suivre, car ce texte montre une chose : tant qu'il y aura des histoires à raconter, la vie n'aura jamais de fin.

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